top of page

Moi d’abord, Le troisième mandat!

  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture


Le troisième mandat n’est pas la priorité du peuple congolais


Pendant que certains ouvre le débat sur un changement de Constitution pour rendre possible un troisième mandat, le peuple congolais, lui, vit d’autres urgences : l’insécurité, la faim, les déplacements massifs, la corruption, l’incompétence administrative et l’absence d’une vision claire pour son avenir.


La RDC n’a pas d’abord besoin d’un débat sur la prolongation du pouvoir. Elle a besoin d’un État capable de protéger ses citoyens, de sécuriser ses frontières, de sanctionner les détourneurs des deniers publics et de répondre aux besoins essentiels de la population.


La vraie urgence : la sécurité et la dignité humaine


À l’Est du pays, des millions de Congolais vivent encore sous la menace des groupes armés, des massacres, des violences et des déplacements forcés. Dans un tel contexte, parler de troisième mandat revient à détourner le regard de la souffrance réelle du peuple.


La première mission de l’État n’est pas de modifier les règles pour préserver un pouvoir. Sa première mission est de garantir le droit à la vie, la sécurité des familles et la restauration de l’autorité publique sur tout le territoire national.


La corruption détruit la République


La corruption est une autre guerre menée contre le peuple. Chaque franc détourné est une école non construite, un hôpital sans médicaments, une route abandonnée, un soldat mal équipé, une jeunesse privée d’avenir.


Le problème congolais n’est pas constitutionnel. Il est moral, institutionnel et stratégique. La RDC souffre d’un système où les priorités du peuple sont trop souvent remplacées par les intérêts d’une élite politique déconnectée.


Les leçons africaines sont claires


En Afrique, les tentatives de prolongation du pouvoir par changement constitutionnel ont souvent produit des crises politiques, des tensions sociales et une perte de temps et de confiance dans les institutions. La Guinée en est un exemple récent : le débat sur le troisième mandat d’Alpha Condé a ouvert une profonde crise politique avant le coup d’État de 2021.


À l’inverse, lorsqu’un dirigeant respecte les limites du pouvoir, il renforce l’État, apaise la nation et protège la démocratie.


La RDC a besoin de continuer à respecter le pacte républicain, pas d’un mandat prolongé


Le Congo n’a pas besoin d’un homme qui s’éternise au pouvoir. Il a besoin d’un État refondé, juste, compétent et responsable.


La vraie réforme doit porter sur la sécurité nationale, la lutte contre la corruption, l’indépendance de la justice, la transparence électorale, la décentralisation effective, la protection des droits humains et la reconstruction économique au service du peuple.


Conclusion


Le troisième mandat n’est pas la priorité du peuple congolais.


La priorité, c’est la paix.


La priorité, c’est la justice.


La priorité, c’est la sécurité.


La priorité, c’est le pain, l’école, la santé et l’emploi.


La priorité, c’est la fin de l’impunité.


Changer la Constitution pour prolonger un pouvoir serait une erreur historique. Refonder l’État pour servir le peuple serait une révolution nationale.


Le Congo n’a pas besoin d’un pouvoir qui s’éternise. Il a besoin d’un pouvoir qui protège, qui rend compte et qui respecte le peuple.

 
 
 

Posts récents

Voir tout

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
  • Facebook
  • Twitter
  • LinkedIn
  • Instagram

© Projet Elikya 2023 - Branche Politique

Flag country DRC
bottom of page